Comment investir dans l'or à partir de pièces et de lingots
Métaux précieux

Comment investir dans l’or ?

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L’or. Le métal le plus convoité au monde et ce depuis l’antiquité présente un grand intérêt pour tout investisseur, surtout au début d’un siècle qui s’annonce riche en défis et en incertitudes. Voyons ensemble pourquoi et comment investir dans l’or.

Si vous avez lu l’article traitant des actifs dans lesquels investir vous en aurez déjà une idée.

Pourquoi investir dans l’or ?

L’or à travers les âges

C’est probablement son éclat naturel et sa malléabilité, qui ont fait de l’or un matériau de choix pour la confection d’objets d’art, de parures, de statuettes etc.

Il est frappant de constater que toutes les civilisations à travers l’histoire en ayant disposé, même les plus isolées, s’en sont servis de la même façon. Avec d’ailleurs, un rapprochement dans beaucoup d’entre elles, entre l’or et le monde du divin. L’or faisait souvent parti d’offrandes destinées aux dieux et pouvait aussi être associé aux symboles de pouvoir de la société.

L’or était donc un bien facilement échangeable et doté d’une grande valeur. Mais il n’est réellement devenu une monnaie qu’au temps des rois de Lydie tels que Crésus, qui utilisèrent l’or du fleuve Pactole pour fondre les premières pièces de l’histoire de l’humanité.

La majorité des royaumes et empires d’Europe et d’Asie, utilisèrent ces systèmes de pièces d’or et d’argent. En France, après la révolution Française, le franc germinal né avec des pièces d’1franc, 5 francs d’argent et des pièces de 10, 20, 40 et 50 francs en or (dont les fameux Napoléons 20 francs).

En 1865, l’union latine est créé avec une parité entre les monnaies italiennes, suisses, belges, grecques et françaises. Plusieurs autres pays se joindront par la suite à cette union.

Ainsi l’or a été utilisé durant des siècles comme monnaie d’échange. Un matériau qui a fait tourner la tête des Hommes, déclenché des guerres, permis d’en financer d’autres, et qui a lancé des milliers d’entre eux sur les mers, vers de nouveaux horizons, avec l’espoir d’en découvrir.

Les monnaies fiduciaires

Les monnaies que nous utilisons de nos jours sont appelées monnaies fiduciaires (dont l’étymologie latine renvoie au mot « confiance »). En effet, ces billets en papier n’ont aucune valeur intrinsèque, et leur valeur ne dépend donc que du niveau de confiance que les utilisateurs leur accordent.

L’ancêtre des billets de banques fut inventé par les banquiers florentins et vénitiens. Une personne possédant un billet pouvait venir réclamer son or à la banque. Il existait ce que l’on appelle une « contrepartie » au moment de l’émission du billet, à savoir la présence effective d’or remis à la banque en échange du billet. Ce billet représentait donc une dette de la banque à l’égard du déposant.

Ce système fut ensuite développé à travers l’Europe par l’ordre des templiers. Au Moyen-Age, les routes n’étaient pas sûres et il valait mieux ne pas transporter d’or sur de longues distances. Ainsi, les templiers développèrent leur réseau bancaire à travers leurs différentes commanderies, des forteresses qui servaient de banques où les pèlerins, marchands et autres pouvaient venir retirer leur or.

Jusqu’au début de la première guerre mondiale, l’étalon or était la norme. Toutes les monnaies papier étaient convertibles en or. Mais pour faire face aux dépenses de guerre, les états ont choisi d’annuler temporairement l’étalon or. Ils ont alors créé de la monnaie sans contrepartie financière, pour chaque billet émis il n’existait donc pas l’équivalent en or dans le coffre de la banque.

A la fin de la guerre, l’Allemagne vaincue connait des difficultés économiques considérables liées au traité de Versailles qui lui ont fait perdre l’Alsace et de la Lorraine, des régions riches en minerais, et elle est de plus contrainte de livrer régulièrement une partie de sa production aux pays vainqueurs. Elle n’a d’autre choix que d’imprimer énormément d’argent pour payer les salaires de ses ouvriers en grève. L’augmentation de la masse monétaire dans la république de Weimar ainsi que son endettement excessif entraine une chute du Marck.

D’après un article paru dans l’Echo Belge, au début du mois de Juin 1922, un dollar vaut 322 Marks, il en vaudra 4 200 milliards en 1923. En l’espace d’une année, l’inflation incontrôlable (la hausse du prix des biens) était telle que les prix des biens doublaient tous les deux jours.

De nombreux pays essaieront de rétablir la convertibilité de leur monnaie en or, mais les difficultés économiques engendrées par la crise de 1929 rendront ces efforts vains. Ce n’est qu’à la fin de la seconde guerre mondiale, que les Etats-Unis à travers les accords de Bretton Woods imposent la suprématie du dollar aux autres puissances. Le dollar devenant convertible en or avec le ratio d’une once d’or équivalent à 35 dollars, les autres pays n’ont pas besoin de détenir de l’or, ils peuvent simplement détenir du dollar car il est adossé à l’or, c’est pareil (vraiment ?). Ainsi, les Etats-Unis se posent en gardien de la paix mondiale en garantissant d’abord la stabilité de l’économie mondiale.

Ainsi l’étalon or fut utilisé jusqu’en 1971, année où le président Nixon décida de la fin des accords de Bretton Woods, le dollar n’étant alors plus convertible en or. L’étalon or fut remplacé par les taux de change flottant. Cette date est très importante car c’est à partir de ce moment que le pouvoir d’achat du dollar c’est fortement dégradé.

Le cours de l'once d'or en dollars (de 1790 à 2010)

Ce graphique montre clairement l’effet qu’a eu l’annonce du président Nixon sur le prix de l’once d’or. Les investisseurs du monde entier comprenant alors que leur monnaie n’avait plus adossée à aucune contrepartie, se mirent à acheter de l’or pour se protéger d’une perte de confiance éventuelle dans la monnaie.

Un cas d’actualité

Nous avons donc vu que les monnaies utilisées de nos jours reposent principalement sur la confiance que les individus leur accordent. Mais que se passe-t-il lorsque cette confiance est rompue ? Nous avons vu le cas de la république de Weimar, et 1922 n’est pas 2020 je vous l’accorde, je pourrais prendre le cas du Venezuela, mais nous serions dans le cas d’une dictature. Prenons donc l’exemple de l’Argentine qui est un bon exemple des dangers de l’inflation.

Ce pays a accumulé de lourdes dettes libellées en dollar dans les années 2000 qui n’ont pu être remboursées à l’époque. Les investisseurs étrangers perdant confiance dans le peso les ont alors échangés contre des dollars et ont participé à la chute de cette monnaie, clôturant aussi au passage leurs investissements dans des sociétés nationales.

Comme l’Argentine n’arrive pas à relever la tête hors de l’eau depuis, la dévaluation du peso continue à un rythme soutenu, les argentins n’ont plus aucune confiance dans leur monnaie et essaye de convertir leurs peso en dollar. Pour se protéger d’une dévaluation plus importante, le gouvernement a interdit les achats de dollar au-delà d’une certaine somme.

L'évolution du taux de change peso Argentin / euro depuis 2003. Il est passé de 10 pesos pour un euro à 100pesos aujourd'hui
Evolution du taux de change EUR/ARS depuis 2003

Vous pouvez voir sur ce graphique qu’un euro valait environ 3 peso de 2003 à 2007, puis moins de 10 peso jusqu’en 2015. La situation a nettement empirée à partir de 2016 et a été exacerbée par la crise du coronavirus. Aujourd’hui un euro vaut 98 pesos, ce qui signifie que le peso Argentin ne vaut quasiment plus rien aujourd’hui (cela peut aussi témoigner d’un renforcement de l’euro mais restons sur quelque chose de simple).

L’or, une valeur refuge

Alors la France n’est pas l’Argentine, certes. Mais tous les pays avancés sont aujourd’hui dans la même situation. Les banques centrales Européenne, d’Angleterre, de Suisse, du Japon et la Federal Reserve aux Etats-Unis, créent des quantités astronomiques d’argent depuis plusieurs années. Ce phénomène a débuté en Europe par les premiers quantitative easing en 2016 (environ vingt milliards d’euros par mois), et il a encore pris de l’importance avec la création monétaire incroyable de l’année 2020, où plus de mille milliards d’euros ont été injectés pour éviter une envolée du chômage et des faillites en chaîne durant la crise Covid. En remarque, il ne s’agit pas toujours à proprement parlé de création monétaire, mais parfois simplement de rachat d’obligations souveraines des pays de l’eurozone. Les états ont fortement augmenté leur endettement cette année 2020 et ces dettes devront être remboursées. Si elles ne peuvent l’être et qu’un pays se retrouve en défaut de paiement cela pourrait être très dommageable pour la monnaie européenne.

C’est donc dans ce contexte incertain que l’or et l’argent peuvent être intéressant car ils constituent des valeurs refuges. En effet, ils sont rares et difficiles à produire, leur utilisation et relativement constante, et la demande pour ces métaux de la part des investisseurs a tendance à fortement augmenter durant les périodes d’incertitude, comme le montre le graphique ci-dessous.

L'évolution du cours de l'once d'or en dollars depuis 2007
Evolution du prix de l’once d’or en dollar depuis 2007

On voit que le cours de l’or a fortement augmenté durant la crise de la bulle internet des années 2000, puis durant la crise des subprimes en 2008 et durant la crise des dettes souveraines en Europe en 2011. Depuis le cours de l’or est maintenu relativement élevé par la politique des banques centrales d’utilisation sans fin de la « planche à billets ». La crise du coronavirus, a entrainé l’or a des sommets cette année, les investisseurs craignant que les politiques de création monétaire tous azimuts, et l’endettement massif ne débouchent sur une crise beaucoup plus grave d’ici quelques années.

L’avantage de l’or est sa grande stabilité, une vache coutait environ une once d’or au Moyen-Age et c’est encore le cas de nos jours.

Remarque : durant les krachs financiers, l’or a toujours tendance a baissé au départ, comme cette année 2020 au mois de Mars. Cette baisse s’explique par des ventes d’or papier en bourse par des traders qui essaye de couvrir leur perte sur les marchés actions. Ils ont donc tous besoin de liquidités pour ne pas être trop perdants et se mettent à vendre. Mais la demande pour cette valeur refuge augmentant avec l’incertitude et la peur, le cours de l’or remonte toujours bien vite.

C’est à vous de voir comment vous envisagez l’avenir. Pensez-vous que tout ira pour le mieux, que toutes les dettes seront remboursées, que les mouvements populistes ne vont pas croître à travers tous les pays appauvris, qu’il est impossible que de nouvelles guerres n’éclatent, que la transition écologique se fera sans endettement massif supplémentaire et que son éventuelle absence n’aura aucune conséquence sur la planète, la vie et l’économie ?

Comment investir dans l’or ?

On peut investir dans l’or physique (pièces, lingots et lingotins) ou dans l’or papier (Tracker, actions d’entreprise aurifères et SICAV investis en actions de groupes aurifères).

Le conseil suivant est valable pour tous les investissements que vous pourrez faire dans votre vie. Peu importe le support que vous favoriserez, vous devez à tout prix vous informer le plus possible avant d’investir, être conscient de la fiscalité appliquée à ces placements et connaître votre horizon de placement.

L’allocation de portefeuille la plus couramment conseillée pour l’or se situe entre 5 et 10%, je pense qu’il est préférable d’éviter d’aller au-delà de 15%, car bien que l’or soit un bon moyen de conserver la valeur, on peut passer à côté de belles opportunités sur d’autres investissements en bloquant une part trop importante de son patrimoine.

Comment investir dans l’or physique ?

Les français sont traditionnellement de grands fans du métal précieux, thésaurisé par 25% d’entre eux. Le stock total détenu par les français avoisinerait les 3000 tonnes d’or, soit un peu plus que ce que possède la banque de France dans ses coffres. Sachant que celle-ci possède le quatrième plus grand stock d’or du monde, nous ne sommes peut-être pas si mal lotis.

Donc un français sur quatre détient de l’or et la majorité possèdent de l’or physique qui est parfois passé de génération en génération, des pièces, des lingots, des bijoux qui ont souvent un caractère sentimental et dont on ne souhaite pas se débarrasser sur un coup de tête. D’après cet article du Figaro, la grande majorité est détenu sous forme physique, et moins de 2% sous forme papier. Toujours d’après l’article, environ 90% des détenteurs en possèdent moins de 50 grammes.

Faut-il acheter des pièces ou des lingots ?

Vous vous poserez probablement la question à un moment ou à un autre. Je conseillerais plutôt l’achat de pièces.

En effet, le ticket d’entrée pour acheter des pièces est faible et vous pouvez donc commencer dès aujourd’hui à vous familiariser avec ce placement, en achetant une ou deux pièces tous les trimestres par exemple.

Si vous achetez un lingot de plus d’une once, vous allez immobiliser des sommes conséquentes d’argent, alors tout dépend de votre patrimoine total, mais gardez en tête que si vous souhaitez vendre en plusieurs fois cela ne vous sera pas possible. Alors qu’avec un stock de petites pièces, vous pouvez en vendre de temps en temps, tout en en conservant une partie. De plus, dans un scenario d’inflation élevé, ce lingot vaudrait une fortune, peut-être le prix d’un appartement. Comment le conserverez-vous ? Les pièces ont l’avantage d’être petites et facilement transportables et elles jouent sur l’aspect divisibilité de cette réserve de valeur qu’est l’or.

De plus, les pièces à la différence des lingots bénéficient fortement de l’effet prime. Qu’est-ce que la prime sur les pièces ? C’est la différence entre la valeur intrinsèque de la pièce (son poids en or pur) et le cours de la pièce sur le marché, ce qui dépendra donc de l’offre et de la demande. Par exemple, au moment d’écrire ces lignes, le prix du Napoléon 20 Francs au cours de l’or est inférieur à 300€, pourtant la pièce se négocie à 307€. C’est l’effet de la prime!

Et c’est justement ce qui est intéressant avec les pièces, on peut bénéficier d’un delta conséquent entre la prime à l’achat et à la revente, et réaliser une belle plus-value. Certaines pièces comme les Napoléons 20F ou les Napoléons 10F sont connues pour réaliser de belles performances en cas de panique. Durant la crise de 2008, la prime des 10F avait explosée, et les vendeurs vendaient la pièce au double de sa valeur intrinsèque.

Les pièces que je préfère à titre personnel sont les Napoléons 10F, les 20F, les francs suisses, la Krugerrand d’Afrique du Sud et les pièces telles que les Mapple Leaf.

De manière générale, il est préférable de privilégier les petits modules (quelques grammes) qui ont un potentiel de hausse plus conséquent comme la Napoléon 10F. En effet, dans un cas extrême d’inflation élevée, vous ne réglerez pas vos achats avec des lingots ou des pièces de quelques dizaines de grammes. Pour cette même raison, je recommanderais de mettre une partie de ses fonds dans l’argent.

Enfin, vous pouvez aussi vous intéresser aux pièces ayant cours légale qui sont moins, voire pas imposées, dans certaines conditions, à la revente. Des pièces telles que les Mapple Leaf cannadiennes, les American Eagle, les Kruggerand…

La fiscalité

Pour les pièces boursables, démonétisées qui ont eu cours légal par le passé (attention on ne parle pas de pièces de collection) le vendeur a deux options. Soit une taxe sur le prix de vente à 11,5% soit une taxe à 36,2% sur la plue-value (taxe dégressive de 5% par an à partir de 2 ans de détention), qui devient nulle à partir de 22ans de détention.

Attention : lors de l’achat de pièce, à bien demander à ce que vos pièces vous soient remises dans un sachet scellé avec la facture à l’intérieur du scellé. En effet, pour pouvoir disposer de la taxe sur les plus value, vous êtes obligé de pouvoir prouver à quelle date vous aviez acheté vos pièces.

Vous l’aurez compris, l’achat d’or physique et un placement a très long terme que l’on doit envisager sur la durée.

Investir dans l’or papier

C’est pour cette dernière raison que certain pourront préférer l’or papier. En effet, les gains seront instantanés (mais les pertes aussi !). Ce type d’investissement doit donc être réservé à un public avertit.

Il est par exemple important de savoir que tous les trackers ne sont pas forcément adossés à de réelles réserves d’or. Donc dans de nombreux cas, vous achetez du vent, pourquoi pas tant qu’on vous le rachète. Et c’est le deuxième problème de ce marché, son manque de liquidité. En effet, en cas de crise, beaucoup d’investisseurs vendent leur or papier pour disposer de liquidités et les autres achèteront de l’or physique pris de panique. Donc quasiment personne ne voudra de votre or papier. Sans compter le risque que la société émettrice de votre contrat face faillite. Cela pourra peut-être vous sembler inconcevable qu’un institutionnel géant comme Blackrock fasse faillite, mais quand on voit ce qui est arrivé au mastodonte AIG en 2008, ça remet les pieds sur terre.

Je pense que ce genre d’instrument doit être réservé à des personnes ayant déjà tradé sur les marchés et parfaitement conscientes des risques associés. Je ne conseillerais donc aucun nom mais vous trouverez tout ce qu’il vous faut sur internet si vous êtes un investisseur conscient des risques.

En ce qui concerne l’achat d’actions de sociétés minières, la plupart ont connu de très mauvaises années à partir de 2015 et ont souvent assaini leur bilan depuis. Selon certains gérants, la demande étant relativement stable voir en hausse, elles devraient tirer leur épingle du jeu. J’aurais aussi tendance à penser que l’offre et la demande devraient tirer leur prix vers le haut, mais à titre personnel, je ne m’y risque pas et je ne connais pas suffisamment le milieu minier pour avoir des préférences.

Conclusion

Nous avons donc vu comment investir dans l’or et expliquer pourquoi investir dans l’or devrait servir à solidifier les fondations de votre fortune. Vous possédez déjà une épargne de précaution ? A présent pourquoi ne pas y associer un peu d’or ? Posséder environ 5 à 7% de son portefeuille en or et 3% en argent devrait protéger votre capital d’une dévaluation de la monnaie, ce qui vous protégera dans le cas de crises économiques futures.

Cependant gardez en tête que l’or et l’argent ne rapportent rien, et qu’il vaut mieux placer le gros de son argent dans des placements plus rémunérateurs. Il y a quelques années personnes ne voulait investir dans un placement qui ne rapporte rien, mais aujourd’hui avec des taux d’intérêt corrigés de l’inflation négatifs voire à peine positifs, il n’est plus si bête d’investir une partie de son portefeuille dans l’or.

Si les valeurs refuges vous intéresse, vous voudrez probablement découvrir en quoi le Bitcoin peut en constituer une dans cet article.

Privilégiez un investissement sur le long terme, en achetant régulièrement pour ne pas investir un gros montant sur le point le plus haut, comme actuellement. Le mieux est d’investir une certaine somme tous les trimestres par exemple. Et privilégiez l’achat d’or physique sous forme de pièces pour avoir le placement or le plus flexible qui soit.

Si vous êtes un habitué des marchés financier, vous pourrez coupler votre investissement physique de trackers pour améliorer vos performances ou vous couvrir d’une baisse du cours.

La « relique barbare » a montré son efficacité à travers les âges et saura probablement nous démontrer son intérêt dans le futur.

Attention : Je précise ne pas être conseiller en investissements et simplement fournir des avis issus de ma propre expérience et de mes recherches à titre amateur. Tout investissement vous expose à des risques de pertes partielles ou totales du capital et l’auteur de ce blog ne pourrait en aucun cas être tenu responsable d’éventuelles pertes financières. De même l’auteur du blog ne pourrait en aucun cas être responsable des interprétations faites par les lecteurs de toute information fournie sur ce blog (qui pourrait d’ailleurs être erronée) et des conséquences pouvant en découler.